Cosmétiques et Émotions
La cosmétique et les émotions
« L’enjeu des coiffeurs de demain »
Les « neurocosmétiques sont à l’étude aujourd’hui au sein de certains laboratoires. Sur quoi cela est-il construit ? Quelle sera leur efficacité ? Quelle formation faudra-t-il avoir pour mieux comprendre les phénomènes émotionnels ?
Ce sont trois questions fondamentales pour éviter de « tromper » le consommateur.
La biologie du follicule pileux vient prouver ô combien, que le métier de la coiffure dépasse les préjugés acquis. Depuis une vingtaine d’années, les recherches au microscope électronique nous permettent déjà de mieux intégrer son fonctionnement, avec des cellules « plongeantes » pour le constituer, et des cellules « remontantes » pour être en relation avec les cellules du derme. Son activité en spirale démontre un lien étroit avec la création des premiers éléments dans l’UNIVERS.
Mieux encore, il y a des cellules neurones (axones) dans ce follicule, en relation avec l’hypothalamus et l’amygdale. L’amygdale représente une sorte de nœud central dans le circuit neuronal de la peur.
- C’est là en effet qu’est établi et gardé en mémoire l’association entre un stimulus extérieur et sa connotation positive ou négative.
Donc, faire une relation directe avec une cosmétique et les émotions relève de la biologie, de la biophysique et de la physique mais aussi, de l’observation expérimentale du vivant et de son histoire.
Pour réussir ce tour de force, il va falloir « coller » au vivant. Et pour respecter les cheveux et la peau qui « subissent » nos émotions négatives et positives, la seule possibilité de réussir est dans la compréhension des mécanismes du vivant et de ses paradoxes. C’est précisément là où les formations proposées aujourd’hui sont handicapées par l’absence de références scientifiques et par des observations subjectives érigées ensuite en vérité.
Nous sommes tous différents sur l’échelle de la gestion des émotions. Donc, créer des cosmétiques devient très difficile pour répondre à tous les niveaux appréhendés.
- Les parfums ainsi que les couleurs aident par le sens olfactif et visuel, à déterminer un besoin du moment qui va varier selon l’humeur, la fatigue, l’épuisement, la nervosité etc… Il devient alors compliqué de créer 1 millions de cosmétiques différentes pour réponde à tous les niveaux de gestion des peurs, de la frustration et du niveau d’incapacité à gérer le fait de se sentir « mal-heureux ».
- Les formations théoriques sur la gestion des émotions ne suffisent pas. Le « mouvement » est de trois natures : physique, physiologique et émotionnel. Toutes les peurs et les doutes passent par ces trois phases et sont enregistrées comme sur un disque dur.
La nature ne dépense jamais d’énergie pour rien. Or, les dépenses émotionnelles sont un frein à la vie biologique.
Le maître mot pour une cosmétique neurosensorielle est : « APAISEMENT ».
Pour terminer, formuler une cosmétique implique de respecter la vie de la peau, du bulbe, et même du cheveu. Pour cela, trois critères essentiels sont à respecter :
- a) une formulation dans le sens d’adaptation à toutes les peaux
- b) une connaissance des signaux électromagnétiques pour apaiser les émotions et reprendre de l’énergie vitale
- c) une formation complète sur la connaissance des mécanismes des émotions avec les 7 clés qui ouvrent ou qui ferment les portes du bonheur.
Les formations Terre de couleur ont toujours été tournées vers cette compréhension.




